( 11 novembre, 2013 )

Chronique 14: Et c’est le temps qui court

( 24 juin, 2013 )

Chroniques 13 : il était une fois, une fin.

 

Petit fond sonore.

 

Bonjour à tous, excusez moi tout d’abord du retard fortuit d’une semaine que je vous ai fait subir. Effectivement, la semaine d’examen que nous avons eu à réaliser la semaine passée, m’a fait prendre du retard, étant donné que le travail continuait.

Donc en un mois beaucoup de choses se sont passées, mes cheveux repoussent déjà, certaines personnes que je rencontrais pour la première fois me disait : « Oh ça choque pas.. », alors que je subissait dans les même temps les railleries de mes amis Hanoiens, chantant haut les cœurs le générique du dessin animé Cortex et Minus.

Bon passons ces fioritures insignifiantes, au programme de cette chronique, du football, un week end à Lang Son, Lucienne qui fait des siennes, les examens.

   Effectivement, les rencontres sportives sont allées bon train, étant convié sur ce dernier mois à deux rencontres majeures, dont la plus importante, la rencontre FTP-Equipe de France, coachée par l’Ambassadeur.

FTP multinationale vietnamienne, drainant plus de 25 000 emplois ici, organisés, pro sur le terrain, sono de motivation sur les airs de Ricky Martin (F.T.P allez allez allez…), qui devenait vite saoulant au bout de 10mn, surtout que nous bien vêtu des habits de notre chère équipe de France, n’avons eu ni Marseillaise, ni chants galvanisant (ça pourrait expliquer la défaite)

De plus l’orage annoncé a frappé dure, 10 degrés perdu sur le terrain, dès lors que les bourrasques de vent s’invitèrent à la fin de la rencontre. Match écourté, à peine le temps de se protéger, qu’une pluie d’orage inonda le terrain. Un seul refuge possible, le Bia Hoi, contraint de fuir notre planque de fortune, chassés par les eaux montantes, nous partîmes torse nu, en short sur les moto, se rafraîchir une fois de plus avec des bières.

La FTP payait, nous on profitait, je n’avais juste pas calculé que toute l’eau qu’avait ingurgité ma Lucienne sur le trajet, la ferais défaillir lors du redémarrage, la contraignant à passer sa première nuitée loin de moi. La journée avait pourtant si bien commencée, l’Ambassadeur nous invitant à boire un verre, moi et deux amis (ndlr Armand et Radouan) à trinquer avant le match.

Bon il n’a pas eu de photos, mais je met celle du tournoi de foot de Hoian :) des Red star.

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Mis à part cela, moto réparée, et armée pour affronter le Lang Son, 2h de sommeil entre le vendredi et le samedi, une route quasi parfaite, sauf sur plus d’un quart du trajet, où chaque cailloux tapaient le châssis de Lucienne. L’équipe : Guéric et Aline, Johann et Elsa, Colombe et Camille, Moi même et Clara.

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Petit séjour parfait, mis à part mon état d’ébriété tangible le samedi matin, le fait que j’avais oublié mon passeport et qu’un bon rhume frappait mes cloisons nasales. Et oui, proche de la frontière chinoise, les contrôles sont plus poussés, me contraignant à filer à l’anglaise au petit jour, laissant Guéric aux mains de la police, pour un visa non photocopié.

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Des paysages magnifique, de grand pics rocheux encadrant de leur présence des vallées verdoyantes, et si les bruits des rochers violant ma moto, ou les routes empruntées, nous embourbant à chaque passage de rivière n’avaient pas été là, ça aurait été le pied ! Même le chien dégusté samedi midi était bon!! Dingue! On oubliera le coup de la panne que Lucienne m’a fait une fois rentré avec Colombe, nous bloquant plus de 30mn pour un pneu crevé.. (ce ne fut que la première du mois (crevaison)).

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Continuant ce sujet Lucienne, les réparations appellent les réparations, comme la foule appelle la foule, et il y en a eu foule des réparations…Plus de 7h passées sur un mois au garage, entre la vidange et le changement de klaxon (erreur dans la mise en place des fils et faux contacts 3h), dès le lendemain, bougie fumée… 3 jours après, roue arrière qui lâche et crevaison(suite au week end moto) avec le gros Romain à l’arrière 3h… et dire que j’avais trouvé 200 000 dong juste avant par terre..  :’( , ils sont partis en réparation 2h après, il y a une justice dans ce monde..et ne parlons pas des escrocs de la rue, qui ne sont bons qu’à changer des pneus, ils te gardent, te forcent à rester, mais ne savent nullement réparer, bilan j’ai du aller la chercher à 7h du mat’ chez un garagiste..Et le week end dernier crevaison changement frein avant…

Ce qui nous fait un total de 7h de garage, 3 crevaisons (9 en 10 mois), et un peu plus de 650 000 Dong dépensés(j’ai bien entendu soustrait les 200 000 dongs trouvés :’S ), le mois va être dur.. j’accepte d’ailleurs au passage tous financements extérieurs.

Et enfin les examens, terminés, finish, kapout… Je n’en pouvais plus, entre arrangement pour le choix des thèmes (hum..), tricheries et fatigue, la semaine du lundi au samedi fut longue, éprouvante, voici quelques thèmes de sujets imposés, en ces heures de bac, cela pourrait parler à certains.

-Les accords bilatéraux de libre-échange, face aux difficultés des négociations commerciales OMC.

-Pourquoi la politique monétaire européenne n’est pas une réponse à la crise européenne contemporaine ; pourquoi la crise asiatique de 1997 a renvoyé « sine die » la « libre circulation » des marchandises et a porté sur le devant de la scène la coordination des politiques monétaires au sein de l’ASEAN

Et pleins d’autres encore…de vraies pépites. Et il me reste encore le mémoire à faire « la place de la femme au Vietnam »…

Donc voilà c’est ainsi que s’achève mes chroniques sur ma vie étudiante 2012-2013, c’est un souhait concerté avec moi même, des nouvelles j’en ai donné assez, un mail suffit pour en avoir ;) .

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Ce fut un plaisir de vous voir me suivre dans mes galères, avec ces chroniques on devrait dépasser les 1 000 vues depuis fin février, c’est pas mal les copains !!

Avec une semaine de retard je voudrais souhaiter une bonne fête des père à mon Pôpa ainsi qu’as tous les autres papa du monde entier.

Comme il n’est de bonnes compagnies qui ne se quittent, à un de ces jours pour certains, et à très bientôt pour d’autres, peut être…;)

A tch’ao Bonsoir !!

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( 20 mai, 2013 )

Chronique 12 : Le travail et ses aléas

 

Bonjour à tous, voici venu l’heure de notre rendez-vous tri semanal, pour vous parler de moi, et mes déboires.

     Bon mon stage a enfin commencé pour ceux qui n’avaient pas encore tout suivit, depuis trois semaines je m’échine avec mon associée française à tenter de développer la représentation de notre boutique dans Hanoi face aux puissants Celliers d’Asie et Ware house. Épaulés de nos deux assistantes qui ne comprennent pas grand chose à mon anglais sous développé, que je pense pourtant faire progresser.

Pas de dates de fin de contrat, 500$ de salaire de quoi vivre un mois au Vietnam, je pense que ce stage qui en fait ressemble plus à un emploi m’emmènera au minimum jusqu’en octobre dans ces contrées si loin de notre cher pays des fromages qui puent. Tenez voilà d’ailleurs ma carte de visite, mon nom était trop long… me voici donc bafoué, raccourcit…

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Je ne vais pas me plaindre non plus on a fait aujourd’hui une tournée des Hôtels 5 étoiles, avec des verres offerts dans chacun d’entre eux, et une visite des salles, pfiouuu y en a pour un sacré paquet d’pognon !!

A l’heure où je vous écris, je suis en plein cour, ma dernière semaine de ma vie, les effectifs sont décimés, à croire qu’une forte épidémie de gastro ferait rage depuis plusieurs semaines dans nos rangs. Ou la lassitude peut être…Dans tous les cas dans 2 semaines se seront les examens, ça va être tendu! Regardez donc ce qu’on trouve sur google image en faisant défiler la page de l’école de commerce d’hanoi!! Le début de la gloire je vous dis!

Les journées se suivent et se ressemblent, les pluies de moussons agrémentent parfois les retours en moto, sans poncho, mon pauvre corps est à la mercis des intempéries, sur ma fidèle Lucienne..

Ce fut d’ailleurs le cas en rentrant de cours tout à l’heure, lançant une phrase aux vietnamiens « hey vous connaissez pas la Bretagne vous! », ce fut sans oublier que j’avais mon ordinateur avec moi dans mon sac et qu’il prenait l’eau tellement la pluie était battante..

Une légende urbaine raconterais même que lors d’un anniversaire un vendredi soir, la pluie fut si forte qu’elle rentrait de toute par dans la maison de neuf étudiants rennais, entraînant une coupure d’électricité durant deux longues heures, avec comme seul lumière des bougies, et un plongeur chaussé de son maillot de bain, d’un masque et d’un tuba pour se rendre compte de la quantité d’eau tombé, qui en fait lui arrivait jusqu’aux genoux.

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La pluie accompagne aussi les fortes chaleurs, les premières vagues ont commencées à se fracasser sur Hanoi, des températures ressenties selon la météo à plus de 44°. Quoi de mieux qu’un pantalon et une chemise pour aller travailler par ces temps arides. Un seul mot d’ordre, tous à la piscine sur les heures de midi dans les hôtels 4 étoiles d’Hanoi, sinon c’est sur toi que se passe la piscine (proverbe hindou).

Les matchs de football hebdomadaires se suivent et se ressemblent également, se terminant par des Bia Hoi parfois (lieu de perdition des vietnamiens où la bière est à environ 20cts d’euros). Le lendemain, le réveil à 8h se fait dur, mais bon ma rigueur et mon sérieux, font qu’à chaque fois j’arrive à me lever bon en malant  (j’avais déjà mis cette vidéo mais elle est tellement bien). Les entraînements se faisaient plus intensifs sous 30 degrés vers 20h parfois, pour nous préparer au tournoi d’Hoi An qui se déroula le week-end dernier.

Des petites blagues lancées à l’ambassadeur qui projetterai pour son 14 juillet, d’avoir comme activité deux pin up dans la piscine de l’ambassade jouant au volley ball. Ce fameux 14 juillet moment où le champagne, le vin et le cochon grillé sont grassement offerts par notre chère France. Bon j’ai bien proposé de vendre du vin, mais j’ai pas eu l’impression que la crème a pris.

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Bon on va passer à la grosse activité de ces trois dernière semaine, le tournoi de football d’Hoi An (la vidéo officielle), dans le centre du Vietnam, 1h15 d’avion, un billet à 110 euros A/R, pour 2 jours.

Nom de l’équipe : les Red Star

Code sur le terrain : Le chasseur

Finish : Un fusil, pour faire tomber chaque joueurs de l’équipe lors d’un but réalisé.

Résultats : Final, 2 buts marqués lors du tournoi.

Poste : Arrière latéral, et 5mn Attaquant.

    Un week-end court mais très intense, avec au programme le premier soir, apéro cocktails dans une piscine à trente degrés, le lendemain un réveil aux aurores pour affronter les douze équipes présentes sur les terrains.

Au total 10 heures de présence, à certaines pauses, des verres de pastis. Rester sous 35 degrés, pour en globalité 120 mn jouées jusqu’à la finale, je te dis merci hein!

Celle-ci  se déroula contre une équipe d’expatriés hanoiens, leurs nom : les Roots. Avec sieur Doudou, élu meilleur joueur du tournoi.

Une victoire logique car habitués à jouer ensemble, but aux prolongations, score final  2-1, mais une chose est importante, les Red Stars se sont fait un nom.

Les membres de l’équipe pleins d’imagination le premier soir, ont décidé de se faire tailler des crêtes dans les chambres d’Hôtels via des rasoirs. Je n’ai bien entendu pas pu résister à la tentation de m’en faire une, la preuve en image.

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La soirée de clôture du samedi soir fut bien entendu très dure, fatigue, alcool, avec un taxi qui nous proposa d’aller au « Boom Boom » pour 1 000 000 de Dongs. Notre amour propre nous a bien entendu refusé de se laisser tenter, et le portefeuille étant vide, il en était hors de questions d’y penser.

Le Dimanche se passa sur les bords de la plage, Hoi An est quand même connu pour ses magnifiques étendues de sables, donc on alla goûter les joies touristiques de la bronzette et de la baignade.

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Vous pensez que tout est finis, malheureusement vous n’êtes pas au bout de vos surprises, trois semaines sans problème, c’est impossible…

Le problème, ce fut hier, aux environs de 19h15, lorsque je franchis un salon de coiffure vietnamien pour me faire enlever cette crête que j’avais porté tout le week-end, car ayant un rendez vous important avec le  Food & Beverage manager d’un 5 étoile le mardi 21 mai dans notre entreprise.

Lui demandant simplement de me raccourcir cette touffe de poils informe hissés sur le sommet de mon crâne.

L’incompréhension fut de rigueur à ce que j’ai pu comprendre, chaussant le rasoir avec un sabot que je trouvais au début normal, correspondant à la taille de cheveux que j’avais sur les côtés, il attaqua directement le flan droit de mon hémisphère crânien,au dessus de l’oreille, rasant à blanc le peu de cheveux qu’il me restait.

Je revois encore cette scène qui restera à jamais gravée dans mon esprit, il éteignit le rasoir, après les première tranchée creusée, me regarda avec son arme le sourire au lèvre, et l’autre pouce levé, me demandant si c’était bien.

Je le regarda d’un regard remplie de désarroi, je ne voyais plus que mes oreilles décollées dans le miroir, on m’a même appelé Cortex (de Cortex et Minus, merci Doudou), et je fit good good good… le mal était fait, on ne pouvait pas raser avec un sabot plus petit. La barrière de la langue est bien réelle…

J’ai eu le droit à des surnoms comme le skinned, le cancéreux… et moi qui pensait par ma sagesse ressembler à un moine tibétain..

Je vous ai fait languir trop longtemps cher public, voici le résultat funeste de cette péripétie (maman tombe pas dans les vapes s’il te plait, toi qui te plaignait que le coiffeur coupait parfois court).

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Bon au moins, je ne risque plus mourir de chaud, la vitesse d’un cheveux d’environ 0,7 à 2cm par mois (source wikipedia), je comprend mes amis calvitiés. Et je penserais à vous encore lorsque ça aura repoussé. Mais des filles viêts de la classe m’ont dit que ça m’allait bien, donc ça me fait un peu de baume au cœur et toc!.

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Allez à Tchao bonsoir la compagnie !!

( 1 mai, 2013 )

Chronique 11 : Les temps de la réussite et de la découverte (1er mai 2013)

 

    Bonjour à tous chers lecteurs, amis ou inconnus qui me suivez de plus en plus nombreux, ce ne fut pas moins de 190 visites qui furent enregistrées sur les chroniques hanoiennes ces trois dernières semaines. Et comme cela fait 3 semaine, vous avez la publication d’une nouvelle chronique, la onzième.

Bon, comme je vois que plus de personnes inconnues me suivent, je vais devoir essayer de moins centrer sur ma personne les aléas vietnamiens, mais plus de taper une vision généraliste, pouvant vous donner quelques précieuses informations sur cette destination, tout en gardant mon point de vue aiguisé et quelques anecdotes amusantes !.

 

Tout d’abord, non je n’ai toujours pas commencé mon stage… Le droit des contrats est tel ici au Vietnam qu’il est possible de le rompre n’importe quand, tu veux partir du travail, et bien n’y va plus, sans être pour autant plus inquiété.. Ma maître de stage a su réalisé cela à la perfection, en ne me laissant qu’un sms me disant que je devrais me débrouillé, moi Antoine, plein d’ambition et de volonté, et je n’avais plus qu’à prendre une corde et me pendre, ce stage tombait à l’eau…

La boîte m’a en fait contacté 2h après, et on a joué de malchance les deux dernières semaines pour que je puisse les rencontré, problème d’organisation vols complets (on a eu un pont de 5 jours là, 29 avril libération de Saigon et 1er mai fête du travail (et oui ils l’a font aussi ici)) donc tout le monde partait en vacs. J’ai normalement mon entretien d’embauche avec les deux big Boss qui viennent spécialement d’Ho Chi Minh, demain à 15h, vous pouvez retourner faire brûler un cierge pour moi svp.

Dans les autres news de ces dernières semaines, j’ai validé mon semestre un jolie 11,8/20, obtenu sans trop d’efforts, une manière de plus de me dire que ce Master est dans la poche dès qu’il s’agit de le payer, mais bon ça m’arrange, je vais pas m’en plaindre. Pour ce qui est des notes des Viêts, les Ducobu ont payé leur affront, certains très ingénieux n’ont pas obtenu leur moyenne et se retrouvent donc logiquement en rattrapage, la justice divine a fait son œuvre.

Il y a de cela deux semaines vers le 15 avril, il y eu le nouvel an Laotien, passage de l’année du dragon à l’année du serpent. Les laotiens réalisent leur nouvel an en même temps que le Cambodge et la Thailande entre autre, moment très médiatisé d’ailleurs, de part leur très connue fête de l’eau, ou des batailles gigantesques sont livrées en plein centre ville.

Pour notre part ce fut plus minimaliste, surmonté de mon chapeau Dragon trouvé à Hong Kong je m’y rendis, à peine réveillé d’une soirée trop longue, à 12h les Laotiens heureux de nous voir arriver nous ont accueilli à coup de bière, de talc et d’eau bien entendu. Nourriture sur-pimentée mais ambiance survoltée pour 12h je m’en alla quérir un pistolet à bulle pour contrer leur casserole d’eau, et une vodka Hanoi (dite la fameuse) pour me venger de leur bière.

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Non content d’avoir réaliser ce petit intermède, je remercierais encore Nang et Long de nous y avoir convié, ce fut au tour des Cambodgiens de nous inviter le Dimanche soir à leur nouvel an. Les effectifs furent décimés, seul Roxane, Robin et moi même nous y rendîmes, accueillis comme des Roi, tout le personnel dirigeant ce nouvel an, vint à nous pour trinquer, et peu après danser avec les 3 Français présents. La nourriture au top, le Cambodge remporta cette manche gastronomique, mais pour ce qui fut de la volonté et de l’acharnement les Laotiens gagnèrent allègrement la palme des meilleurs fêtards (14h de fête non stop contre 5h)

Merci à vous encore amis, camarades !

Passons ces événements maintenant pour faire une plus large descriptions sur le Road Trip moto dans le Nord Vietnam que je viens tout juste de réaliser (cela ne fait que 6h que je suis rentré).

Destination : Ha Giang

Durée : 4 jours (3 jours de moto)

En un mot : Wouawwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwh

Composition de l’Equipe : François dit KampuChia, Radouane dit Doudou pour les intimes, Romain dit Roro, Yannick dit Yaya, Antoine dit Toto et Samuel dit « ta gueule ». Dont 5 membres ayant déjà participé au voyage en Thaïlande en décembre.

Comme le dit l’adage, « faite contre mauvaise fortune, bon ceur », la première victime fut Sieur Laclau, un étudiant en archi Marmotte en puissance dès qu’il s’agit de se réveiller le matin. Effectivement la quinzaine d’appels assénés a son téléphone ne lui permirent de se réveiller à 8h du matin, dates butoir à laquelle le bus partait pour le Ha Giang.

Bon tout s’est bien terminé il nous retrouva une matinée plus tard, fatigué d’un trop long voyage, et nous fatigué d’une trop grosse soirée.

Explication : A peine arrivé suite a un voyage chaotique dans un bus aux mensurations vietnamiennes, les couchettes trop courtes, trop étroites, des gens à dormir dans les couloirs, des sièges cassés… bon le voyage en soit ne coûtait que 220 000 Dong l’aller (8 euros 300km 7h de route), destination inaccessible en avion, et en moto il fallait au moins 5 jours, ou 4 jours si le retour se faisait en train par Lao Cai (voir chronique sur Sappa).

En soit on avait pas le choix, de belles moto nous attendaient, Lucienne (ma moto) en serait tombée amoureuse, des monstres de puissances, nécessaires pour traverser les longues routes de montagnes sinueuses et caillouteuses.

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A peine les motos récupérées, nous nous dirigeâmes vers une petite auberge pour y passer la nuit, située non loin d’un petit Bia Hoi pour nous restaurer. Ce fut ce dernier la cause de notre perdition du premier soir, armé d’une guitare Yaya entreprit les premiers rapprochements avec les villageois, suivit de Kampuchia, tous voulurent trinquer avec nous, et tous trinquèrent un à un. Le Karaoké dans le Bia Hoi fut lancé, et l’ont fut croire à l’anniversaire de Roro, ne faisant que subir cette situation, il joua à merveille le jeux, l’équipe dirigeant du Bia Hoi lui amenant des gâteaux avec une bougie, lui offrant de la pipe à eau.

Tous nous dansâmes, et tous nous furent invités au Karaoké du village de Ha Giang, offert par le Bia Hoi pour l’anniversaire de Roro, je sais c’est pas bien de mentir, mais quand on a vu la note au Bia Hoi, on s’est dit que l’on pouvait profiter un peu.

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La nuit s’acheva à 2h car une journée moto nous attendait, Sam n’arriva qu’à 10h, à peine arrivé nous nous partîmes pour Yen Minh, une étape située à 95km, il nous fallut 5h30 pour les réaliser , faisant des pauses ici et là, dégustant du saucisson Cochonou sur le flan d’une montagne, inondés de musiques de variétés française, comme Claude François ou Eddy Mitchell. Merci Tiphaine pour ton saucisson encore.

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Yen Minh ne représentait que le début de la boucle que nous voulions réaliser, les auberges remplies de touristes, il nous fallut pas moins de 1h30 pour trouver enfin un logement peu cher 500 000Dong à 5, mais nécessitant un permis de séjour, que nous pûmes nous procurer à l’hotel (300 000 Dongs pour 6).

Cette soirée à Yen Minh restera à jamais gravé dans mon esprit, elle commença plutôt bien d’ailleurs, réalisant une sortie parking entre adolescents, buvant des bières et des chips au bords d’une rivière souillée par la pollution, et ne faisant que parler d’obscénités, un très bon début entre compagnons d’infortunes, Samuel se faisant quelque peu malmener de part son retard.

Il alourdit sont cas peu avant d’aller se coucher, fier de son retard il s’était promis devant le groupe de pouvoir recevoir en guise de châtiment 2 crédits verres, amplement mérités à mon humble avis. Il fut littéralement incapable de tremper ses lèvres dans des bouteilles d’alcool local achetés à bon marché, refusant comme un enfant qui refuserait de manger, aucun stratagème ne put fonctionner, une chose est sur, qui aime bien châtie bien , il payera son due à la société un jour prochain, d’une manière ou d’une autre.

Au petit matin il fallut que Yaya ouvre la fenêtre du balcon pour la pluie se mette à tomber, pas moyen de trouver un petit déj convenable à 7h du matin, nous dûmes nous rabattre dans un troquet pour manger une soupe, premier arrivés, et premier servit Kampuchia et moi furent invités à trinquer des shooters de ce même alcool fort local que Sam avait refusé la veille. Un bon moyen de se réveillé, mais l’hospitalité vietnamienne aurait refusé la non consommation de ce verre, pris au piège, nous buvotâmes ces breuvages.

La 2ème étape, devait nous permettre de rallier Meo Vac, avec un passage par Dong Van et juste avant, l’un des points situés les plus au Nord du VN, entouré par l’immense Chine, la ville de Lung Cu, où un immense drapeau vietnamien faisait face à la frontière naturelle, jonchée de montagnes.

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Ce fut une étape courte, mais époustouflante (vidéo de moi), considérée par beaucoup d’expatriés comme les plus beaux paysages du Vietnam, des routes à flan de montagne où des ravins vertigineux nous attendaient si un seul faux pas était réalisé. Conduisant sur ces portions, le vertige limita quelque peu mes performances de routards, Doudou et son bébé filaient comme des flèches alors que Yaya devait s’ennuyer un peu, en parlant de lui d’ailleurs, je n’ai eu que des suées froides derrière lui, me disant « tiens Toto tu veux voir le ravin », mais quel pilote tout de même.

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La nuit se passa à Meo Vac, encore une fois, après un apéritif parking sur une butte de terre, comme des adolescents de 15 ans, dans cette bourgade encerclée de montagnes, nous dormîmes tranquillement préparant ce qui serait le lendemain la plus grosse journée avec environ 140km de routes à faire pour retourner à Ha Giang et prendre le bus.

Cette portion fut la plus difficile, la boucle pouvait être bouclée facilement, en revenant à Yen Minh, mais notre soif de découverte l’emporta, et nous décidâmes d’emprunter une voie jugée de « xau » (moche) par les vietnamiens. A noter maintenant que lorsqu’ils disent cela, ce doit être la vérité… Le début fut magnifique, on s’envolait littéralement, on atteignait les cimes, mais la descente fut plus compliquée, 17km furent fait en 1h30 environ, une route jonchée de cailloux gros comme le poing, en descente ou en montée, la chute pouvait se faire n’importe quand.

Arrivés au fond d’une vallée à Lang khac, un vieux fort français en ruine semblait avoir résisté quelque peu aux assauts du temps, entouré de champs de cette herbe que les jeunes fûmes avec déraison, pour ne pas la nommer, cannabis. Bon ce n’était pas le temps de la récolte malheureusement.. Entre l’aventure ou l’assurance de pouvoir rentrer sain et sauf, nous préférâmes la deuxième solution, le temps filant inexorablement, à mesure que le soleil nous rôtissait lentement sur nos motos, il fallait arriver à temps pour prendre le bus qui nous ramènerait à Hanoi.

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Complètement rougis, en particulier Roro, et 15km avant Ha Giang nous décidâmes une petite interlude aquatique sur le chemin, qu’elle surprise ce fut lorsque nous vîmes des amis français d’Hanoi, se baigner en même temps sous ce vieux pont en bois qui ne pouvait soutenir plus d’une moto à la fois.

Le retour se passa bien, mis à part un orage à tout casser, on se serait cru en soirée disco, le ciel était illuminé toute les secondes pendant plus de 2h, par des éclairs qui n’en finissait pas, les routes se sont vite retrouvées submergées, et nos sacs aussi par la même occasion qui étaient en soute. Sans parler des branchages et autres bambous bloquant la route, au lieu des 7h de routes habituelles, nous mirent environ 9h pour rejoindre Hanoi.

C’est avec ces mots que s’achèvent la fin du Trip moto.

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Donc voilà ce qu’il s’est passé ces derniers jours, le 18 moi je pars avec l’équipe des Red star, affronter d’autres équipes de foot du Vietnam à Hoi an dans le centre Vietnam. Je vous communiquerais les résultats tantôt.

Aller à Tchao Bonsoir la compagnie.

Ps: J’aimerais féliciter Edwige et Charly de leur mariage et je vous souhaite une nouvelle fois tous mes meilleurs vœux.

( 10 avril, 2013 )

Chroniques 10 : Et d’aventures en aventures…

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Tadadadada !! C’est maintenant l’heure des chroniques Hanoiennes, chroniques qui pour vous le rappeler cher public, ne sont là que pour retracer mes impressions et aventures, de façon mensuelle, c’est à dire toutes les 3 semaines environs.

 

Ce sont aujourd’hui les chroniques 10, tout le monde ne pourrait pas se targuer d’avoir tenu aussi longtemps, mais c’est grâce à vous public ! :’)

 

Bon reprenons le fil des événements, vous devez commencer à savoir que nos semaines de cours sont agrémentées de football le mercredi, et de sorties plus ou moins changeantes le week end.

 

Pour en revenir au foot, il y a trois semaines nous avons eu l’honneur de voir débarquer l’ambassadeur armé de crampons et d’une forte volonté d’en découdre sur le terrain, tutoiement de rigueur, quelle classe ! ;)   Il est malheureusement partie trop tôt pour pouvoir boire quelques pintes en sa compagnie; en même temps son chauffeur devait s’ennuyer à l’attendre pendant plus d’1h30 devant le terrain de foot.

 

Passé cette anecdote, je vous avais parlé lors de la précédente chronique de mes entretiens de stage et des résultats qui auraient pu en aboutir. Si j’écris cette chronique en cette douce après midi du 10 avril, c’est que je n’ai toujours pas commencé mon stage, MAIS, j’ai eu un appel ce matin, donc mon stage commence lundi prochain, dans une entreprise de vin, en tant que commercial s’occupant de tout le marché des bars et restaurants expatriés d’Hanoï. Ça peut paraître sympa au premier abord, mais l’appréhension me saute à la gorge, comment vendre un produit alors qu’aucune formation n’a été faite en amont, de plus mon anglais ne casse pas trois pattes à un canard.

Formation sur le tas, en espérant être assez efficient pour être maintenu en poste.

 

Et concernant le stage au lycée français, ils voulaient pas me payer.. donc au bout du mois de juin j’aurais due rentrer en France par faute de financements.

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Pour s’évader un peu du brouahaha ambiant hanoien, nous sommes partis sur un coup de tête (pour ma part) en week end moto, décidé le vendredi pour le lendemain afin de faire le départ d’un français.. La fête ayant été un peu dur la veille, nous nous sommes remis en selle en buvant quelques bières le midi.

 

Lucienne était bien entendu de la partie, mais chevauchée par deux autres étalons, j’enfourchais moi la moto de Robin, elle nous guida fièrement sur plus de 120km, avec un faux départ pour bien commencer la journée, lorsque le pneu éclata au beau milieu d’Hanoi.

 

Bon bien entendu les galères ne s’arrêtent pas là, sinon ca n’aurait pas été drôle.. Pour se donner du baume au cœur, et de la motivation, Claude François s’était emparé de mon esprit durant les deux jours, perruque, enceintes et mp3, tous chargés à blocs ! Et profitant de chaque pause pour faire retentir quelques vieilleries qui sont restées dans les têtes.

 

Pour arriver dans le parc naturel, nous avions malheureusement mal calculé notre temps pour y arriver , l’autoroute laissant place à des routes bien moins praticables, défoncées pour certaines, voir pas de routes du tout…

 

Le summum a été atteint lorsque la nuit est tombée je pense, réveillant alors des nuées d’insectes ailés, les lunettes de soleil devenant immettable, car il n’y avait aucun éclairage public. De plus, la pluie faisant son apparition et la brume bloquant les pleins phares, car rendant le peu de visibilité très opaque. Donc en somme on avançait à tâtons, à peine on parlait que trois moustiques venaient se figer entre nos dents.

Bon au niveau climatique on accumulait déjà pas mal, mais je ne vous ai pas encore parlé du dénivelé… on était en routes de montagnes, donc aucuns marquages au sol et des ravins à quelques centimètres de nos godillons. Le refuge paraissait inaccessible, des montées vertigineuses, où des troupeaux de vaches nocturnes nous regardaient ébêtées, aaaah elle devait bien rire la vache (….) La montée se faisait sur route boueuses, car en reconstruction, et le changement de vitesses en côtes, en nous obligeant à arrêter la moto, car je n’avais aucun visuel sur l’embreillage.

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Bon on est finalement arrivé dans notre auberge, l’orage s’est mis à tomber peu après, la soirée fut dantesque, les aubergistes nous servant un alcool servit dans un jerrycan de 5L en plastique, y avait-il de l’essence auparavant?

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A peine le temps de se réveiller qu’il fallut repartir à 14h. Mon retour se fit à l’arrière d’une moto car ne voulant prendre aucuns risques (je suis sérieux parfois) mais ce fut sans compter sur l’accident qui chamboula mon après midi. Une moto tomba à l’arrière du peloton, une chute sans trop de conséquences, où pendant que notre amie se faisait soigner par un ostéopathe qui était avec nous, l’homme en chef du campement âgé de 53 ans se mit à nous servir ce même alcool qui fit tant de dégâts la veille.. s’en suivit des pipes à eau, ce fut le même tarif pour tout le monde, mais on a bien rigolé quand même, mais ce fut épique.

 

 

Hum,…  après comme certains la savent, je suis à mon tour tombé, ayant effectué juste avant un relais, sur cette même moto maudite qui avait fait chuté deux filles, simple spectateur d’une glissade sur route boueuse à vitesse réduite, je réussis quand même à m’ouvrir le genoux et m’amocher la main gauche…

Le pire ce fut quand je due conduire, ma conductrice à bout de nerf à cause de ses deux chutes me laissa le volant…Toujours avec ma perruque de Claude François, j’essayais de la motiver en chantant de l’Eddy Mitchell  voir du Cloclo,.. mais rien n’y faisait. Pris par la pitié je pense, de mon genoux ensanglanté, Robin récupéra cette demoiselle, pour me laisser rentrer tout seul avec sa moto.

 

Ce fut A CE MOMENT, quand la nuit retomba qu’une véritable pluie de moustiques s’abattit sur l’autoroute qui rejoignais Hanoï. L’arrêt fut inévitable suite à un moustique dans l’œil, alors qu’un autre faisait au même moment du trampoline dans mon oreille,j’en profita pour enfiler mes lunettes et rentrer à 20Km/H, dans l’obscurité, comme Gilbert Montagné.

 

 

Mais le mal était fait, je me réveilla le lendemain l’œil droit rougit, un objet non identifié s’y était incrusté, toujours sans assurance et avec la ferme volonté de ne pas débourser un centime pour aller à l’Hôpital. Une amie infirmière de Pauline qui était de passage dans la coloc, s’occupa tendrement de moi, me mettant des gouttes dans les yeux, mais cela empirait de jours en jours. Ce fut au bout du troisième jour que je passa à l’acte, pensant toujours qu’un œil de verre coûterait moins cher qu’une consultation, je contacta une connaissance de la classe, pour aller avec lui à l’hôpital, car quand on est dans le partis, on connaît tout !

 

Ce fut donc à l’hôpital Vietnamo-Coréen que se réalisa l’opération, profondément enfoncé l’insecte restait inextricable, il fallut me placer sur une table d’opération, l’œil inondé de produits plus colorés les uns que les autres, j’entendis se déchirer un papier, demandant à Binh (la connaissance), QU EST CE QUE C EST CE BRUIIIT, UN SCALPEL, MAIS JE SUIS PAS ANESTHÉSIE

 

Ce fut en fait un aiguille que je vis du coin de l’œil s’approcher avec assurance de mon Iris.. Je vous passe les détails, des sensibles peuvent être dans vos rangs, mais tout se déroula sans soucis, ce fut guéri que je pu préparer le départ suivant pour Hong Kong qui se faisait deux jours plus tard.

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Bon vol sans encombre à part ces foutus mioches qui me poursuivent à chaque vol… D’ailleurs toutes les personnes environnantes de cette banquette se sont lâchement enfuies me laissant seul face à ce monstre que j’aurais bien assommé pour le faire taire..

 

Me sachant arriver tard, j’avais pris au préalable mes cartouches à Hanoi, une petite bouteille pour fêter mon arrivée, la pluie battante m’acceuillie, mon fier poncho de moto Hanoien était avec moi, et ce fut vers les 1h que je pu retrouver sœur et cousin, ne perdant pas de temps pour déboucher la bouteille et fêter les retrouvailles.

Et ce fut fatigué que nous nous couchâmes à 5h du matin ayant fait du repérage dans e quartier de Soho en vue de la soirée du lendemain.

 

Hong Kong la titanesque, des tours empilées comme des lego sur une surface réduites, les forçant à atteindre les sommets, fatigués mais curieux de découvrir cette ville nous nous pressâmes, et ce fut là vers la pause déjeuner que je pu faire ma première rencontre, ventouse. Une super idée de cadeau pour mon coloc Brieuc dont c’était son anniversaire le même jour, elle m’accompagna tout l’après-midi, grimpant même avec moi au point le plus haut de HK accessible via un funiculaire. Les gens étaient intrigués, mais notre amour naissant était sincère, ma sœur n’osait plus être à côté de son très cher frère.

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Le samedi soir fut un peu mollasson, Julien réalisant une parfaite demie molle, mais certain de pouvoir se réveiller tôt le lendemain pour affronter les Casinos de Macau, à 1h en bateau de HK. Nous étions sur que le spectacle serait au rendez, nous avons juste commis une erreur dans notre journée, nous avons trop voulut en faire.

Le Venitiane : L’un des plus grand au monde, avec un quartier de Venise reproduis à l’étage, gondoles et gondoliers au rdv ! Alcools à volonté aux machines à sous, vodka et wisky servit gratuitement sans problèmes.

 

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Le Galaxy : Encore plus grand, luxe et raffinement, mais ils ne servaient que du café et du Thé quand on jouait.

Le Gran Lisboa : Le plus imposant, situé en centre ville de Macau…

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J’en passe et des meilleures, on a fait 5 Casinos au total, testant à chaque fois la qualité des services hygiéniques, permettant une évaluation objective, plaçant le Venitiane et le Galaxy en tête du classement.

 

A noter que le centre ville de Macau est assez mignon, en totale opposition au quartier romain reconstitué aux abords, où est visible toute cette décadence dont fait preuve la folie humaine. Nous ne voulions qu’une chose, rester  et y passer la soirée, et profiter des boite de nuits, mais nous nous étions engagés, nous devions rentrer voir Astrid et Antoine, pour son arrivé, et sortir un « peu » en centre ville.

Le retour vers HK se fit à bord d’un turbo boat  à 70Km/h, les vagues étant formées par la houle, je me mis bien évidemment à stimuler une nausée maritime

 

 

Bon finalement suite à un problème d’intendance nous dûmes rester seuls avec Julien, la coordination via facebook fut un échec. Le goût amer, nous nous motivâmes tout de même à voir ce que rendait HK un dimanche.. Et bien pas grand chose, les effectifs étant divisé par 4 dans la rue où tout le monde était le vendredi soir, certains clubs fermés à l’avance. Passé la journée avec la ventouse me donna une idée quand je vis cette objet magnifique, vendu dans la rue. Elle me permit de faire sensation auprès de la gente honk kongaise, incroyable ! Et également avec une occidentale.

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Ce fut penaud que je rentra la tête toujours ornée de ce magnifique couvre chef avec une Milf de 43 ans, avec qui assis sur marche, je refis le monde à 6h du matin. Nous en profitâmes pour boire une ultime bière, tergiversant sur la décadence du monde qui nous entourait, le tout en anglais. Je dis CHAPEAU !

 

Le lendemain fut plus calme avec Astrid, Julien et Antoine, nous sommes allés déjeuner chez Maxim’s, j’ai du vider le fond de mes poches, on a fait que se balader dans le centre en finissant la soirée sur un super roof top qui nous ouvrait une large vue sur l’ile de HK, superbe, luxueux.

Je tiens à remercier mes compagnons d’aventures, pour m’avoir supporter. A remercier également Tiphaine pour le Justin Bridou, Julien pour avoir pris le temps de venir de Shanghai et Astrid pour le Cassoulet !! Çà va être Byzance !

 

 

Merci de votre lecture attentive, je commence Lundi mon stage, donc croisez les doigts pour moi et faites brûler des cierges.

 

Allez à tcha’o Bonsoir !

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( 20 mars, 2013 )

Chronique 9: Quand on avance pas, on recule!

 

Cela fait déjà plusieurs semaines que les dernières chroniques sont parues, peu de chose pour ainsi dire ont chamboulé notre quotidien Hanoien depuis la rentrée.

 

De belles rencontres!, je vous vois tout de suite venir cher public m’asséner de questions concernant une hypothétique rencontre amoureuse,… mais il n’en est rien, avis aux lectrices, je suis encore et toujours célibataire.

Le retour des vacances a été salué par un cours sur l’OMC mené par un professeur pour lequel ce fut sa première année de passage à Hanoï. Fort chaleureux nous nous sommes même permis d’aller visiter la pagode des parfums située non loin au sud d’Hanoï à environ 3h de moto donc environ 80 km. Lieu mythique et passage quasi obligé pour les vietnamiens réalisant leurs prières du nouvel an, une façon d’encenser leurs Dieu bouddhique, comme la Mecque, mais à Hanoï.

Certains ont pu voir paraître cette photo :

Chronique 9: Quand on avance pas, on recule! 48094_10151537593451337_947901586_n-225x300Effectivement nos amis Vietnamien connus pour leurs cuisine riche et variée maintenaient en cage écureuils, rats, porcs-épics, faisans et même une sorte de lémurien (espèce non identifiée sachant que ceux ci ne vivent qu’à Madagascar).

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(Donc voici un petit aperçu de l’embarcadère pour nous mener à cette fameuse pagode, et si nous l’avions vu encore…)

Bon malheureusement le temps nous pressaient et ce fut à la tombée de la nuit sans phare que nous sommes arrivés en cours, 1h de retard, le prof était avec nous étions bien entendu excusé. Dans sa volonté de vouloir nous suivre jusqu’au bout de la nuit, il est venu boire une grande quantité de bières à nos côtés pour le repas de fin de semaine, pour terminer à plus de 5h du matin en boite de nuit et finalement dormir à la maison.

 

(j’ai même due le réveiller le matin pour lui dire d’aller en cours, un comble. Ah au fait Papa, Maman, si un polo arrive dans un colis, ce ne sont pas mes derniers restes à conserver comme une relique, je ne suis pas mort !, juste que le prof m’a emprunté un Polo et il avait oublié de me le rendre)

 

Les cours s’enchaînant peu de place pour des visites, peu de loisir, à noter qu’une nouvelle est arrivée à la maison, une Xbox pour 17 euros, ont l’a bien entendu craquée des ses premiers jours afin de pouvoir bénéficier des dernières sorties en matière de jeux à un pris sordide 1,5 euros environ pour fifa 2013, ou Black ops II. Adieu ma playstation et Pes 2009 :’(.

 

Même si elle a montré toute son efficacités lors d’une folle fin de nuit ou de début de matinée dans notre salon accompagné de Robin, ou elle nous a tenu en éveil après notre sortie de 6h à 10h30 du matin à Tekken 5 accompagné d’un alcool diront nous fait localement, qui nous a permis par la suite au bout de  17 shooters de grimper l’escalier à 4 pattes pour finalement nous réveiller à 19h30 la même journée, nous étions resté habillé, une histoire pour gagner du temps certainement..

 

 

Lucienne défaille…je vais encore remercier mes colocs Christian et Daphné pour m’avoir secourut, portant une coloc un peu fatiguée de sa soirée à la limite d’un état végétatif, Lucienne s’est décidée à ne plus avancer… En pleine nuit le câble d’accélération a flanché, impossible à redémarrer, en plein centre ville sans garages ouverts, i m’aurait fallut au moins 3h pour rentrer à pied. Et ce fut à la technique Vietnamienne qu’il fut rapatrié, le pied de Christian appuyant sur mon pot d’échappement, poussé par sa moto, il poussait la mienne par ce système, nous nous sommes même offert le privilège de dépasser des autochtones à 40km/h. Chapeau l’artiste.

 

Concernant mon avenir Franco-Français ! Je ne peux absolument pas vous dire quand je rentrerais en France, on m’a enfin contacté pour des stages ! J’en ai passé un dans une entreprise qui s’appelle Vinifera, ma maître de stage serait une ancienne étudiante du Master :

  • Durée de stage 6mois
  • Poste Account Manager (gérer un portefeuille client et le développer chez des distributeurs de vins, bon niveau d’anglais… Ouch!)
  • Payé 500$/mois jusqu’en octobre avec possibilité d’embauche par la suite.

 

 

Autrement j’ai décroché hier un entretien au Lycée Français d’Hanoi au service administratif, et là je ne sais pas encore en quoi ça consistera, ni la durée. Pape François priez pour moi !

 

Les réponses tomberont avant le 1er avril.

 

Donc voilà grosso modo ce qui est arrivé ces dernier jours, comme vous avez pu le voir pas grand chose.

 

Quelques projets et info pour la prochaine chronique. Les notes du premier semestre seront communiquée la première quinzaine d’avril, et je pars rejoindre ma sœur à Hong Kong accompagné certainement de Julien (un cousin), avec au programme réception sur un bateau militaire (en espérant que le saucisson coule à flot).

Je compte dépenser mes derniers sous dans les casino de Macao (jugés d’ailleurs plus rentables que ceux de Las Vegas, je pense que ça a nettement changé depuis cette dernière vidéo), effectivement plus de 500 euros partiront en 4 jours de voyages (avion compris, t prix de a vie exorbitant), et j’ai tablé sur un stage pour renflouer un tantinet mes comptes.

 

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Allez à Tchao Bonsoir la compagnie, on repart pour un tour!.

( 26 février, 2013 )

Chronique 8: La grande boucle 02/02/2013 – 25/02/2013


 Ce voyage rappellera certainement des souvenirs à certains pour ne pas les nommer Edwige ou Yoann, en espérant qu’il vous transporte à nouveau dans vos souvenirs et vous fasse de nouveau rêver.

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Séquence émotion terminé, on attaque le camembert.

Bilan : petit circuit de 5000km. La carte ci-dessus représente les 3566km effectués en bus, durant 20j, pour un total de 4j passés dans ce beau et confortable moyen de transport. Passé le côté statistique, on peut dire que ces vacances furent belles, agréables, et pleines de surprises.

Fin des exams encore fatigué de la veille, on prend le bus et on se prépare pour ce qui doit être le voyage le plus long, ou jour le plus long. Sandwich, eau, mouchoirs, pulls, batteries des appareillages électroniques, rien n’y manque. Nous sommes encore 7 donc 5 membres de la collocations.

Le premier trajet Hanoi/ Luang Prabang devait durer 24h, il en dura en fait 28h, dans des bus couchette plus ou moins inconfortables. A part le temps infiniment long, notre corbillard est arrivé à bon terme, sans aucune panne mécanique, Hourra !

Première étape : Luang Prabang (photos à venir sur facebook)

C’est complètement éreinté que l’on arrive dans notre Guest house après une recherche infructueuse de celle ci alors qu’on l’avait réservé, raaah ces tuk tuk ils ne savent jamais ou aller. Heureux de pouvoir dormir nous rechargeons nos batteries pour être prêt à visiter le royaume du million d’éléphants.

On loue des scooters le matins pour aller visiter cette région montagneuse et ses fameuses chutes d’eau, je vous laisse apprécier cette image.

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Paysage au cadre magnifique et à la ville enchanteresse de part ses monuments et son marché nocturne, nous y sommes restés 2 nuits et deux jours et sommes partis pour Vang Vieng.

Nb :Deux de nos autres colocs arrivés peu après nous ont eu le plaisir de s’offrir une gamelle en scooter sur ces belles routes montagneuses, sans trop de dommages rassurez vous (ils ont même eu le droit également de pousser leur bus à un autre moment de leur trajet, pour une fois que cette tuile ne m’est pas arrivée).

Les effectifs se sont scindés nous ne sommes plus que 3, les autres nous rejoindront plus tard, voulant profiter des derniers charmes de Luang Prabang.

Oooh Vang Vieng l’insaisissable, à la légende de ville de débauche, de drogue et d’excès en tout genre, nous attendions à voir Ibiza en plein centre du Laos, nous imaginions tout cela dans notre petit bus qui mit 4h à rejoindre cette ville dans des route montagneuses défoncées.

Nb :Nous avons encore échappé avec brio au car de nos autres colocs du lendemain, ou des Laotiens malade en bus, n’avaient rien trouvé comme meilleure idée de se gaver de nourriture avant, une dame s’endormant avec son sac de vomit le fit tomber par terre, et n’eut d’autre solution que de le nettoyer avec le doudou de son bambin, qui termina sa vie sur le bord de la route.

La ville était déserte… quelques bars étaient allumés, il était 22h, ou était passé Ibiza, cette vidéo tourné par M6 ne ressemblait en rien à ce que l’ont vivait.

Nb :Bon en fait le fils d’un ministre australien y était mort en novembre et celui ci avait fait pression pour que toutes les drogues opium and co soient interdites et les bars jouxtant le mékong avec les activités aquatiques rasés.

Il n’empêche Vang Vieng est une ville magnifique aux grottes titanesques, et c’est à scooter de nouveau que nous avons visité les contours de cette ville, et accueillis avec ferveur nos autres colocataires le lendemain. Date à laquelle la première grosse tuile du voyage est arrivé.

Papa, Maman, ça va être dur, mais en même temps j’ai rien fait.

Sortie de boite fermé à 1h15 du matin… un groupe d’australiens avec qui on avait sympathisé et dans l’optique fête à tout prix (pas tourisme comme nous héhé) ont commencé à allumer une sorte de rouleau de papier dégageant une fumée à l’odeur reconnaissable et dont s’échappait une lourde fumée blanche. Loin de nous le désir de vouloir goûter au fruit interdit, nous sommes resté à papoter avec eux.

Tout a basculé quand, mon bras s’est levé sans que je ne lui en laisse la permission, je me retourna, et en fait un homme tenait mon bras, la police Laotienne, elle venait de serrer le groupe entier une bonne dizaine de personnes.

Ils ne voulurent pas se laisser entendre dire que l’on avait rien fumé avec mon coloc. Triste vie, au poste de police, devant les policiers, nous forçant à faire une fausse déposition nous incriminant.

Le policier me parlait anglais je n’y comprenait rien, on a du faire une photo avec mon coloc avec cet objet que nous n’avions même pas goûté… Nos deux mains tendus, le regard face à l’appareil photo (j’esquissai un léger sourire tout de même pour ne pas paraître trop moche), j’ai donné l’adresse de la maison à Lamballe, donc Papa, Maman, non ça ne sera pas une carte postale si vous recevez une photo de Vang Vieng.

Le photomaton à pris cher la photo, on a du revenir le lendemain matin et ce fut bien 500$ dollars que nous dûmes donner à deux, sous peine d’emprisonnement (actuellement 18 australiens sont en prison à Vang Vieng) avec menace de ne plus pouvoir étudier au Vietnam.

Bon on s’en est sorti quand même bien selon notre directeur de guest house, car la mise minimale est de 600$ par personne, les flics devaient bien savoir que l’on avait rien fait, mais ils nous ont tiré de l’argent pour le plaisir, ils ont même construit un hôtel avec toute l’argent récolté par cette corruption à Vang Vieng. La belle vie.

Adios Vang Vieng et tes montagnes c’est le portefeuille allégé que nous reprîmes la route.

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Vientiane, peu de chose à faire ou voir dans cette ville de 250 000 habitants quelques monuments d’origine coloniale comme l’arche de l’indépendance, une chaleur harassante il a fait environ 34/36 degrés pendant tout le périple, nos sac à dos à porter, et le bus pour Savannakhet à trouver.

On est resté une après midi pour cette étape.

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Destination Savannaketh !

Ville où habite nos deux camarades de classe Laotiens, connue comme un haut lieu de la paléontologie, notre bus partit vers 18h arriva à 4h du matin dans cette bourgade…. pas un chat, mais énormément de chiens tous hurlant notre arrivée, certains se rapprochant dangereusement de nous, la fatigue, pas d’hôtel réservé.

Durant une longue heure nous cherchâmes en vint cette guesthouse, il fallut que le jour pointe son nez pour que les habitants se réveillent enfin.

Chambre pas cher, avec fourmilière en prime, sale, évier cassé, douche branlante. Peu importe nous pouvions nous reposer un peu.

Courte nuit pour ma part 5h30/7h30 je m’étais mis en tête de visiter le musé des dinosaures, manque de pot, mon amie Laotienne, m’a appelé à 8h pour me dire que c’était fermé..on était dimanche… et qu’elle venait nous chercher avec ses parents pour aller voir la forêt des singes !

Tous dans le Van climatisé nous avons parcourus une cinquantaine de kilomètre sur des routes terreuses, le paysage sensiblement différent de celui des montagnes de Luang Prabang, là l’aridité frappait de plein fouet les longues plaines linéaires.

Juste avant la forêt nous avons pu acheter des bananes et autres fruits à leur donner, et il y avait une vendeuse de fourmis.

Nb :sans vous mentir je n’ai pas sauté le pas, voyant ces larves gigotantes et la taille de fourmis rouges encore dessus essayant en vain de les défendre.

Bon voici un petit cliché, les singes sont sympa mais agressifs, surtout quand tu leur tend une banane et que tu la mange devant eux…. j’ai faillit me faire attaquer. J’ai sorti cette petite phrase je me rappel : «  peu m’importe de me faire violer par les singes tant qu’ils ne me mordent pas »

Et oui le vrai danger était qu’ils pouvaient être vecteur de rage.

225336_10151522765676337_127309677_nNon elle sera pour moi la banane :D .

Les parents de Nang nous ont invité ensuite à déjeuner au bord d’un lac, le plus grand du Laos, entre escargot d’eau douce et poissons avec une tête de spatule, on s’est régalé. Merci à Nang et Long de leur accueil chaleureux.

Après une nuit passé ce fut le départ pour les 4 000 îles, haut lieu touristique Laotiens ou 4 000 îlots de tailles diverses sortent de l’eau alors que le Mékong s’élargit jusqu’à 14km, oui oui, 14km.

Sur conseils de nos camarades de classes nous avons pris un bus local pour descendre, là ce fut du local, des moto dans le bus, des poussins dans des cages, de l’encens mis sur le pare choc du bus, prions pour qu’il arrive devaient ils dire….les fenêtres cassées, avec le froid matinal qui me déclencha un rhume le jour suivant…

Je vous laisse apprécier le décor :

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Le trajet se passa une fois de plus sans encombre, mis à part une Laotienne qui n’avait pas du comprendre que quand tu crachait à l’entrée d’une fenêtre ton mollard retournait automatiquement dedans avec l’appel d’air, c’est pourquoi je reçu ce petit cadeau entre la main et l’avant bras. Merci et bon appétit.

Chers lecteurs, le temps tourne, je vais accélérer un peu la cadence, je sens que vous commencez à pointer du nez sur toute cette descente.

Donc les 4 000 îles ce fut vraiment mon endroit au Laos le plus apprécié, mis à part la location de vélo, où bien entendu j’ai crevé très loin, très très loin du premier poste de réparation sur des routes impraticables et sous un soleil de plomb…

Anecdote : Sur l’île où l’on était (la principale) les Français y avait construit un train, pourquoi ?

.

..

Et bien dans leur descente du Mékong pour protéger la frontière des Thaïlandais, les Français se sont vu bloqué par les immenses chutes d’eaux qui entourent les îles, ils ont dont du construire une voie ferrée et passer par l’île centrale, la plus grande afin de contourner les chutes d’eau, et ils ont démonté les bateau au Nord, transporté sur les rails et remontés les bateaux au Sud de cette île.

Ils sont fous ces français non ?!.

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Bon poursuivons sur la route d’Angkor !

Le fameux passage de frontière Cambodgienne, corruption à gogo, tu payes 2$ pour sortir du Laos…

1$ pour que l’on prenne ta température…. et encore 1 ou 2$ pour que l’on te tamponne ton visa cambodgien…. c’est beau non :’)

Ce fut notre premier contact avec Alain Delon, … mais non pas la star,… la marque de cigarettes, présent partout, il attira les foudres de nos fumeurs !

Je ne compte plus les heures de bus, mais on arriva à Siem Rep, ville jouxtant les palais d’Angkor. Donc là, tu en prend plein les yeux, toujours 36°, notre tuk tuk Bich n’arrêtait pas de blaguer, les car de chinois abondaient, ça en était presque énervant, surtout dès lors qu’ils te bousculaient pour prendre la photo que tu voulait prendre… raaaaah

Allez Photos : levé de soleil sur Angkor et mon temple favoris.

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Les soirées à Siem Rep étaient assez animées tu payais 2$ un pichet de bière Angkor, environ 2L, mais tout le monde était tellement fatigué que personne ne faisait de vieux os en centre ville, à noter quelques bars à hôtesse également.

Nous sommes restés 2 jours et 2 nuits, puis ce fut le trajet pour Phnom Penh, qui veut littéralement dire, Montagne Penh, du nom de la fondatrice qui y est vénéré sur une petite colline dans la ville.

Mais sur la route de la capitale, mon colloc Christian me réserva une surprise, il me tira de ma torpeur que le bus avait engendré et me dis viens viens…allez on va manger des mygales, sans réfléchir il en avait déjà acheté 2 pour 1$, photo à l’appuie, sales bêtes.

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Phnom Penh, bon nous avons visité les marchés les plus connues, de vraies foires, le marché russe entre autre, le marché centrale où je m’y suis d’ailleurs fait couper les cheveux, puis masser, la vie est si dure je sais, pour 3$50.

Le palais du Roi était malheureusement fermé, mais le soir s’illuminait un bâtiment situé à côté du palais servant à recueillir ses cendre, fait à la va vite, je ne lui donne pas 5 ans à ce temple. Notre guesthouse était situé à côté du stade olympique de Phnom Penh, on s’y est rendu pour admirer ce fourmillement de coureurs, footballeurs et mamies gymnastes qui se dandinaient tout autour du stade. Par mégarde on assista à la finale de la coupe du Cambodge et le Prince était présent, et ouais, on l’a vu,… mais d’assez loin.

On a également visité le musé de la torture S-21, pas assez mis en valeur à on sens et le camp d’extermination de notre très cher Pol Pot situé à 15km de la ville, assez glauque par contre celui-ci.

La vie y était paisible, on se reposait de nos longues journées, et on réservait nos dernières batteries pour les plages de Sihanoukville.285223_10151522774031337_108542679_n-225x300

4h de route entre les deux étapes, accueilli par un ancien Hooligan qui dirigeait la guesthouse, a en jugé par la croix gammée sur son avant bras et son maillot de foot Everton et son âge avancé. En trois mots Fêtes, Farniente et Casino.

Beaucoup d’occidentaux qui nous ont fait fuir sur les plages environnantes où les prix étaient divisés par deux.

On a fait une journée plongée masque Tuba, ou des oursins aux pointes acérées n’attendaient qu’une chose c’étaient de nous piquer, déjeuner sur une île déserte (enfin plus ou moins), le même soir je me suis offert une sortie pêche, j’avais amené du Pastis, il a d’ailleurs eu raison de moi à la fin, mais la pêche fut bonne 14 poissons de ramenés j’ai pris le plus gros, il devait faire 250gr, entre autr j’avais réussi a trainer deux de mes colocs Daphné et Chris, un peu de baume au coeur, car je pensais à la base devoir partir seul pêcher sur un bateau privatif, la loose! Mais au finals ils se sont pris au jeu,

Oooo toi pêche universelle

Qui nous rend tous dingue d’elle

C’est lorsque sur ta ligne le poisson mord

Que tu deviens César orné de tes lauriers d’or!

On les a mangé au Barbecue avec les autres pêcheurs et on s’est bien amusé, les montages bas de lignes bretons ont fonctionné.

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Le lendemain ce fut la journée Jet ski, l’eau toujours à environ 27 degrés, une légère brise pour monter la houle et on enfourcha nos Jet Ski avec Christian et Romain pour 20$ 20mn, assez amusant, les consignes de sécurité : bouton vert démarrer/ bouton rouge éteindre/ manette accélérer.

 Et c’est partiiiiiiiiiiiiiiit.

Et le soir ce fut la casino 20$ de gagné tranquillement entre la roulette et le black jack, le casino du Val André a des soucis à se faire !

 Les soirée faisait trop style Back packers, tous trop bodybuildés, tous trop anglophones…Je m’enfonça donc dans une soirée déprime où mon colocataire Romain essaya de me relever, deux prostituées ont commencé à m’emmerder, voulant jouer à la bataille de pouce avec moi, ce que je fis…

 Les buckets (vous vous rappelez les petits sauts d’alcool) furent à court, on nous servit donc de la vodka redbull dans un pichet entier, passant de 1L à 2L….Je ne pouvais plus reculer et je dus relever le front et attaquer la soirée.

 Le pire je pense, fut lorsqu’un anglais dans les toilettes avec qui je venais de discuter renversa volontairement plus de la moitié de sa fiole de wisky dans ma carafe… je sombrais.

 J’eus tenté en vint de danser un petit rock avec les ravissantes serveuses, mais elles n’étaient bonnes à rien, sauf à allumer… pfiou foutu monde de Back packer, un jour moi aussi je serais bodybuildé.

Et ce fut enfin le retour à Hô Chi Minh, la capitale économique Vietnamienne. Bientôt 10 000 000 d’habitants, 7 000 000 de scooters, mais c’est un peu moins le bordel qu’à Hanoi, les routes sont plus larges et droites et propres également.

Au programme, le temple Caodai, où y est vénéré Victor Hugo entre autre, et oui !

Les tunnels de Cu Chi, 217km de long (WR), servaient aux Viets pour se défendre des américains, ceux si ne purent s’y introduire, il eurent recours à des mexicains, plus trapus, puis des sud vietnamiens. Mais le parcours était semé d’embûches entre trappes avec pointes de bambous empoisonnées, ou des petits pièges remplis de rouleaux de clous.

J’eus l’honneur également, de tirer à la M1 Garand sur des cibles diverses Loup, Ours, Rhinocéros,. 10 balles pour 10 euros environs. Tous les joueurs de jeux de guerre se rappelleront du bruit caractéristique que cela fait, hein Colas ?!.

 Nous terminâmes notre périple sur un Roof top, où les bouteilles de champagnes coulaient à flot et où la bière était à 5 euros :’( mais nous avions un décor fantastique.

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Puis ce fut la course à l’aéroport le lendemain, trop tard pour prendre un taxi, il fallut prendre une moto avec toutes nos valises, des vrais pilotes nos chauffeurs, mieux qu’au Futurscope !!Je ressemblais à une vieille mouche avec mon casque mais nous sommes arrivés à l’heure, dernière galère ce fut lorsque mon coloc Robin* appris qu’il s’était trompé de date dans la réservation de ses billets… boulet.

*J’ai d’ailleurs appris par lui que les gays de Hanoi me surnommait « le mignon », et j’ai toujours pas de copine je comprend pas.

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Merci de votre patience, trip terminé ! On s’est bien amusé, mais -900 euros sur le compte  :’(

Allez zouuuuuuuuu, A tch’ao Bonsoir !!!

( 26 février, 2013 )

Chronique 7: La semaine des examens 10/01/2013 – 2/02/2013


Mes chers lecteurs tout d’abord, excusez moi pour ce retard, mais les examens faisant, je n’ai point eu le temps de me consacrer à mon passe temps hebdomadaire, celui de vous écrire quelques bribes de mots.

J’articule cette première chronique sur la période post examens et examens, et la seconde à paraître plus tard se chargera de vous raconter le roadtrip en Asie du Sud Est.

Une anecdote m’avait échappé les fois précédente et m’était revenue à l’esprit tel un Flashback en me rappelant ce qu’il s’y était passé.

Je pose le décor : Dans une rue semi-éclairé d’Hanoï où le vent s’engouffrait faisant s’envoler les quelques poignées de feuilles et papiers mélangés sur le milieu de la route, je rasais les murs, les mains dans les poches, le cou rentré et le col relevé. Mon regard hagard cherchait avec peine la mission qui m’était confié, le couvre feu étant effectif, il me fallait trouver deux paquets de cigarettes pour un ami…

Les petits troquets étaient fermés, la vie semblait s’être arrêté, seuls quelques cafards se disputaient par delà une grille d’égout un vulgaire morceau de Ban Mî laissé au sol, mes yeux miraient dans la pénombre ce qu’il sembla être une douce lumière, symbole d’espoir et de mission enfin terminée ! Il en fut hélas tout autre.

Bon pour faire court, je rentre dans un petit bar laissé ouvert, des Viet dînaient, les yeux rougit par l’alcool, je montre un paquet de cigarettes vides (c’était pas le mien maman) ils n’en avaient pas, et commencent à m’en payer une (je pouvais pas refuser), et me demande de m’asseoir… Nous appellerons cet acte l’embuscade

Une fois assis, il me donne une bière, je commence à me dire « merde dans quoi je me suis embarqué », puis de la pastèque, du concombre…. j’avais l’impression de me faire gaver avant de me faire détrousser de tous mes derniers dongs…Ils me poussent à boire la bière cul sec, je leur explique en vietnamien que je suis étudiant français à l’université… Ils en profite pour me redonner une nouvelle bière pour fêter ça… Puis vint le tour de la tournée de shooter que deux jeunes voulaient me faire essayer, au bout de 4 ou 5 je ne comptais plus et arriva la pipe à eau.

Un système bien huilé, imparable, qui m’a obligé par la force des choses à accepter……

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Je ne vous imagine pas ma tête dès lors qu’ils m’ont forcé à en prendre trois, plus une bière pour faire passer le goût, non là c’était sûr j’étais vraiment mal… et mes amis commençaient à s’inquiéter, cela faisait 1h30 que j’étais parti chercher des cigarettes.

Chancelant mais déterminé, je me leva et demanda l’addition, ils me serrèrent tous la mains, ils avaient bien rigolé, mais ne voulurent en aucun lieu que je leur donne le moindre Dong. Beau geste que je n’oublierais pas.

Bon passons la séquence émotion pour arriver à la séquence carte au trésor, je voudrais remercier tout particulièrement Arnaud, Marie et Pierre Marie, qui depuis la France m’ont envoyé un colis, que j’ai d’ailleurs eu quelques problèmes à récupérer, mais la récompense en valait la peine.

 

Je reçoit un papier, me disant d’aller à la poste chercher mon colis. Je vais à cette poste, ils savent pas ou il est…. J’y retourne le lendemain, une caissière prend la peine d’appeler la centrale, je dois aller à l’autre bout de la ville à 5km le chercher, il se fait tard et le lendemain c’est dimanche. Je pars le dimanche midi comme c’était ouvert le matin, je me perd, je cherche, les viets m’indiquent plus ou moins, j’arrive devant les grilles, fermé depuis 15mn il était 14h15…

J’y retourne plus motivé que jamais le lendemain, à enfin retrouver mon colis, je les rencontre, et m’annoncent en fait que mon colis est à l’aéroport d’Hanoi…

La volonté prenant le dessus par rapport au désespoir, la pluie tombe, j’enfile mon poncho, j’embrasse Lucienne (ma moto) et c’est partit pour 30km pour l’aéroport le lendemain.

 

Bon je l’ai reçu au final mais j’aurais mis 5 jours à le récupérer : Ricard, vin et saucisson à l’honneur Yahouu. Bon en fait le colis était resté bloqué à cause du liquide envoyé, ils devaient le taxer.

 

 

 

Cette même fin de semaine fut riche en émotion, qu’elle semaine me direz vous, après une soirée Sexy soldiers, forte amusante dans une maison à 80% remplie d’expats gay…(avec en autre Andreï un russe, qui dit à mon colloc gay qu’il me trouve mignon…alors en soldat j’espère qu’il ne s’est fait pas fait trop de films,….Ouch..), vous aviez du voir les photos sur facebook me semble t-il. On est allé en boite de nuit pour terminer la soirée.

 

Imaginez une petite trentaine de scooter, tous des soldats, certains armés de pistolets à bulle ou de mitraillettes en carton, les visages camouflés par du charbon, des treillis, pour venir affronter une petite estafette de policier qui bloquait l’entrée en boite de nuit.

 

Le Vietnamien connu pour être imbattable sur son champ de bataille (les Français et les Américains ne vous diront pas le contraire) ont fait rebrousser notre 3ème brigade armée de motocyclistes, surtout quand un policier m’a pointé à environ 20 cm de mon nez un objet qui crépitait, il s’agissait en fait d’une matraque électrique. Nous sommes partis à couvert, attendant que ces fellagas vietnamiens partent se coucher, ce qui fut chose fait 15mn après.

 

On y retrouva des professeurs de l’école de commerce de Nantes, saouls comme des cochons, comme quoi la vie des professeurs qui viennent à Hanoi à l’air dur, l’un d’eux tombant par terre sous le poids de l’alcool, l’autre attaquant une petite jeunette,… hum.

 

Bon il ne faut pas oublier que tous ces événements se sont déroulés pendant la semaine de révision qui fut longue et fastidieuse, il ne s’est pas passé grand chose d’autre pendant cette période d’ailleurs.

 

Alors les examens, les notes devraient tomber prochainement, certains de mes collocs implorant le seigneur pour que tout s’arrête à chaque examen, les Vietnamiens pour certains jouant de subterfuges bien huilés pour se permettre un avantage sur la copie par des antisèches à la Ducobu.

 

Le système deux feuilles collées dans le dictionnaire avec en son centre les antisèches écrite sur ordinateurs en taille extra minimales, imparable.

J’attends juste de voir leurs notes pour me plaindre à la directrice de Master, si c’est plus élevé que les miennes :) .

 

 

La semaine fut longue et éprouvante puis se termina par un Bia Hoi de fin d’examen et de début des vacances, ce fut avec détermination que je choisit de manger du chien, je n’ai pas les photos sous la main, mais je pense que vous m’en croyez capable. Préparé avec un jus de crevette pourrie (l’odeur vous ferait vomir, pire que les poissons qui traînent ¾ jours dans le casier, ceux qui sont venus avec moi en bateau doivent s’en rappeler).

 

La viande n’était pas très bonne, la sauce dégueulasse, seul les bières me permirent de passer le goût. Puis ce fut un jolie Karaoké pour terminer le tout.

 

 

Avant de partir la fille de la propriétaire m’avait appelé me disant que sa mère passerait pendant les vacances à la maison, toutes les rues s’étaient parées de drapeaux vietnamiens, et en fait un de mes colocs m’a appris que si une maison n’avait pas son drapeau Vietnamien pour le nouvel an, un membre du parti passait dans les rue, vérifiait, et à l’occasion te donnais une amende, si tu ne l’avais pas.

 

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BONNE ANNÉE DU SERPENT

Si vous êtes nés dans ces eaux là : 1917, 1929, 1941, 1953, 1965, 1977, 1989, 2001, 2013 comme moi d’ailleurs, et bien je vous souhaite une très bonne année du Serpent, car c’est votre signe astrologique à l’honneur cette année.

 

Petite note explicative :

 

Selon l’astrologie chinoise, le Serpent est réfléchi, sage, rusé, intuitif, indépendant, parfois paresseux. Les personnes nées durant l’année du serpent sont des gens profond et sage. Les problèmes sont réglés après une longue réflexion et non pas en se fiant à l’instinct d’une personne. Ce sont des personnes le plus souvent fortunées mais elles ne dépensent pas. Ce sont des personnes assez égoïstes même si elles sont sympathiques et aiment aider les autres. Elles n’ont pas confiance en ceux avec qui elles sont et n’ont confiance qu’en leur choix.

 

Et bah si c’est pas moi ça, je veux bien me pendre !!

 

Allez à Tchao Bonsoir la suite arrivera tout à l’heure.


( 26 février, 2013 )

Chroniques 6 : Les fêtes de fin d’année, au retour à la dure réalité


 Bonjour à tous chers lecteurs, tout d’abord j’aimerais vous souhaiter à tous une bonne et merveilleuse année qu’elle soit pleine de folie, d’amour, et j’en passe, des vertes et des pas mûres!

 

 

Toute la collocation à bougé durant ces fêtes de fin d’année, certains aux moyens plus élevés que les miens sont rentré en France, d’autre sont partis en Australie, ou encore visiter le VN, pour ma part comme vous le saviez je suis partis à la rencontre de la culture Thaïlandaise avec 5 autres personnes dont l’un de mes colocataires.

 

Afin de nous dire au-revoir et bonne chance, ou tout du moins, bon retour, et en entier, nous sommes allés déguster une petite fondue savoyarde pour notre Noël de la maison et avons procéder à un échange de cadeaux.

Afin de ne pas me perdre l’ont ma offert une boussole et une lampe, ainsi qu’une casquette communiste pour compléter ma collection et un shooter, on ne sait jamais en cas de crise !

 

J’ai pour ma part très gentillement offert une balance à deux de mes colocataires filles, les voyant en tout temps ultra stressées vis à vis de leurs poids. Quelle douce attention de direz-vous…:)

 

 

L’on a même vu un poisson noir, qui est encore vivant à ce jour d’ailleurs, être offert à notre colocataire de couleur, pour qu’il ne soit plus le « seul noir » de la maison.

 

Chemin faisant, les adieux réalisé nous prîmes nos baluchons en direction de la Thaïlande, rue Kaosan Road, la rue des Back Packers, l’une des plus animées de Bangkok.

 

L’arrivée fut surprenante de nuit, des LadyBoys de tous genres, ou autres filles de joies nous assaillirent de toutes part, la vie y était très festive, de jeunes américains tout bodybuildés ivre morts rentraient aux mains de ces femmes hybrides de nouvelles génération, j’esquissais un léger sourire en voyant ça tout de même, la fierté américaine allait sûrement en prendre « un coup ».

 

Les photos à venir prochainement sur mon facebook vous montrerons la beauté qui réside dans cette ville de Bangkok où se croise modernisme et féodalité, l’impact du roi Rama est encore à ce jour omniprésent, présent à chaque coins de rue, son palais décoré à la feuille d’or est une merveille architecturale.

 

 

Entre grandes avenues, métro aérien, bateaux bus sinuant dans les canaux de la vieille ville, la commodité de déplacement était facile et abordable, en disant « adios ! » aux bons vieux touktouk jugé hors de prix.

 

La vie de la nuit était palpitante surtout en période de fêtes de fin d’année, nous avons réveillonné autour d’un Kebab de Noël, goulu, finement poivré, il aurait ravit la place à bon nombres de chapons ou autres mets appréciés dans les pays occidentaux.

 

Nous procédâmes à un échange de cadeaux entre voyageurs, et j’eus l’immense plaisir de me voir offrir deux scorpions que je due déguster sous peine de sanctions. Je m’exécuta, et me rendis compte au final qu’entre un chips ou un scorpion, il n’y avait qu’un pas, avis aux amateurs, la mygale sera ma prochaine cible culinaire.

 

Hummmm Miamm miamm, âmes sensibles évitez!.

 

 

Une fois après avoir écumé les rues de Bangkok durant 2 jours et 3 nuits, m’être fait agrippé au passage par deux Ladyboy en voulant à mon petit corps frêle et innocent en tentant de me faire rentrer de force dans leur antre, l’énergie du désespoir me sauva in extremis. Nous partîmes le lendemain en direction de l’île de Koh Chang, en faisant une halte au bivouak de Chantaburi. Un étrange personnage c’était glissé dans l’aventure, je vous laisse en juger…

 

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Deux de nos amis voyageurs voulaient nager avec les dauphins, chose qu’ils ne firent pas en définitive, tant les plages étaient belles et paisibles. Et oui un peu de repos dans cette vie de patachon ne fit pas de mal !

 

Allez une petite photo, il ne s’est trop rien passé durant ces deux jours de ressourcement, entre plages et coups de soleils, nous préparions le terrain sous 30/35 degrés pour que notre peau prenne un jolie teint hâlé. Même si à cette période là, c’était plutôt rouge écarlate.

 

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Après s’être ressourcé deux longues après midi durant, nous allâmes en Touktouk durant 1h30 rejoindre le port d’embarquement pour aller découvrir l’île de Koh Chang.

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Un petit archipel situé non loin du Cambodge, un changement de plan radical par rapport à l’île du départ située tout au sud de la Thaïlande, l’île de Koh Tao, mais bon, que voulez vous lorsqu’il faut s’accommoder avec tout un groupe de français que nous rejoignions là bas.

 

L’île était belle très montagneuse, nous logions dans de petits bungalows au bord de l’eau, notre réceptionniste, une Lady Boy, elles nous poursuivaient.. Île très touristique, nous regrettions la quiétude passée, mais bon, c’était soir de Full Moon, il fallut donc se fâcher un peu, soirée sur la plage, énormément de rencontres, elle ne fut pas à hauteur de nos espérances, mais ce fut une belle partie de rigolade tout de même.

 

 

Le centre de l’île était la zone des balades à dos d’éléphant nous en croisâmes en empruntant leur sentiers, en se perdant même un peu dans la jungle à la recherche d’une cascade pour aller se rafraîchir, nous nous baignâmes, plongeâmes, une goutte de fraîcheur dans cet univers de chaleur.

 

 

Le temps s’écoulait comme l’eau d’un ruisseau, jusqu’à la nuit du 30 où je crue voir ma vie défiler, lorsque je sacrifia mes derniers 100Bahts à 5h du matin, oubliant qu’il fallait payer le taxi pour rentrer au campement (nous étions sous tente le soir là), je due rentrer à pied, durant plus d’1h45 empruntant des chemins de montagnes qui séparaient les deux plages, je fut accompagné d’une chien lors du dernier kilomètre, celui ci voulant même rentrer dans la tente avec moi, une belle rencontre  :’). Tout ça pour une bretonne me disais je intérieurement… Mais quelle situation cocasse (je répondrais à vos questions si vous me les posez).

 

 

La journée du 31 fut une journée de déconfiture, nous avions commandé un bateau privé afin de partir en mer plonger en bouteille, mais ils étaient complets, les bateaux pour faire de la plongée masque/tuba étaient complets… Nous dûmes nous rabattre sur des Kayaks de mer, en oubliant que le vent s’était levé, armé de mon bâton/harpon et de mon masque et tuba, j’étais bien entêté à capturer un crabe avant la fin du séjour, et décidé à le capturer le jour du 31.

 

Nous voguâmes d’îles en îles, tentant d’établir un campement, de nouer un contact, bien que limité avec les tribus d’autochtones, ayant vogué tout comme nous au gré du vent et échoués sur l’îlot que nous tentions d’exploiter.

 

Le crabe ne put être capturé, une vidéo montrant mes prouesses et ma volonté avait été prise, mais le malheureux possesseur de cette vidéo perdit son appareil dans les deux dernière heures précédant notre retour à Hanoi, triste fin….

 

La soirée du 31 :

 

Alors là il y en a des choses à dire !!, le touriste refit son apparition et remporta un très francs succès auprès de toutes ses dames, de vraies groupies, il fit le show, sauta dans un cerceau de flamme, alluma des fusées dans tous les sens, et fit la pause pour les rendre plus amoureuses.

 

Nous passâmes la nuit de la Saint Sylvestre sur une plage où il y avait de rassemblé environ 500/600 personnes, avec des bars sur la plages vendant des Bucket (sorte de seau d’alcool d’environ 75cl mélangé) à tous va et à prix ultra concurrentiel, n’arrangeant pas l’état de certains. Les feux d’artifices volaient dans tous les sens, aucune sécurité, certains explosaient trop tôt et retombaient sur la foule ivre morte, qui rien qu’avec leur haleine aurait pu se voir subir un retour de flamme.

 

Voulant sauver la veuve et l’orphelin je m’attaqua à un groupe de pick pocket Thai, ayant fait le déplacement spécialement pour l’occasion, leur tapant sur les mains, prévenant les étrangers, arrivant à sauver quelques portefeuille. Je ne m’étais pas encore rendu compte de ma bêtise lorsque je fit un doigt d’honneur au chef de leur bande qui se déplaçait vers le bar, revenant m’entourer avec sa bande de 8 acolytes, tous me méprisant du regard, accompagné d’un serveur du bar, c’était un guet-apens, même le bar était de mèche.

Le chef déconvenue de mon audace me fixait passant son pouce au niveau de sa gorge, voulant me faire signe qu’il me saignerait comme un porc,… je n’étais pas en France, mais en Thaïlande, d’autant plus sur une île où il n’y avait pas de police,… je commençais à se moment à prendre conscience de ma petite bêtise.

 

Je m’excusa disant que j’avais due me tromper… (aaaah mon pauvre orgueil) et mon colocataire me sauva en gérant la situation, et nous partîmes comme des gazelles sur la plage, non content d’avoir encore toutes nos dents.

 

 

Ce fut ensuite beaucoup de repos, de bronzette au sud de l’île de Koh Chang, et une dernière journée à Bangkok, de visite, shopping, une dernière boite de nuit, où le chauffeur nous emmena dans un lieu de débauche où les seules filles présentes étaient des péripatéticiennes, donc peu intéressant pour nos âmes innocentes.

 

 

Et ce fut le grand retour au pays du communisme, il fait 14 degrés dehors, il n’y a pas de chauffage à la maison, et à l’heure où je vous écris chers public, j’ai les pieds gelés, la goutte au nez et rien pour me réchauffer.

 

 

 

Bonne année encore à vous tous, et la suite, au prochain numéro !

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( 26 février, 2013 )

Chronique 5: Rendements et rentabilité!

HAPPY BIRTHDAY= chúc mừng sinh nhật của tôi ít ! Wouaw c’est la teuf!(clic)

 

J’ai une revendication, une vingtaine de personne en moins cette année ne m’ont pas souhaité mon anniversaire c’est la crise, je pense élagué mon facebook après avoir vu ceux qui ne me l’avaient pas souhaité ;) .

Mes colocataires m’ont fait une belle surprise, bon en fait je vous raconte tout mon anniversaire, comme beaucoup m’avaient demandé comment ça se passerait !

 

Journée d’anniversaire :

 

Je me lève, et je me bouscule, comme d’habitude,… pas d’oiseaux, pas de coquelicots, juste quelques cafards gisant sur le sol de la cuisine morts depuis une poignée de jours, tant la fainéantise de certains colocataires pour les enlever est grande ! Il pleut des trombes d’eau dehors et je me dois d’aller réparer ma moto, Lucienne (ma moto ndlr) étant crevée par les allers et venus en centre ville, il me fallut la regonfler chez le garagiste, trempé, humide, je revint au bout d’une 1h.

 

Bon en fait je vais pas trop aller dans les détails sinon cher lecteur tu pourrais savoir à l’heure où je suis allé aux toilettes, à l’heure où j’ai fumé une cigarette (oups qu’est ce que j’ai dit…), donc en gros pleins de choses inintéressantes.

 

Je me suis offert des petits cadeaux, voulant assurer le coup, une bouteille de Bordeaux à 10 euros et un camembert président, j’étais déjà heureux avant l’heure, le sourire aux lèvres, le désir de pouvoir déguster mon premier camembert depuis 2 mois… Un rêve!(clic)

 

Et puis pendant l’apéritif, mes colocataires m’ont offert des petits cadeaux, des shooters, un T-shirt Bia Hoi (si vous vous rappelez dans les chroniques précédentes, le lieu où les bières sont à 20cts d’euros), porte clefs et un super gâteau !!

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Bon là ça reste soft, c’est après que ça deviens drôle !

 

Apéro 17h/ 19h30 départ bar Beta avec tous les colocs, l’esprit léger, le foie alourdis, en direction d’un bar où les bières sont gratuites et illimitées entre 20h et 21h, des bières de 0,5cl. Par soucis de rentabilité, il est au maximum possible d’en ingurgiter une toutes les 15 minutes, avec des pointes possibles à 10 minutes !

 

Bon après c’est devenu n’importe quoi, en scooter, personne n’était mieux que l’autre, on arrive à une boite sur un bateau à 23h/23h30, certains erasmus se rappelleront de cette soirée, d’autres de cette fameuse photo sur mon facebook :

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(et encore je vous ai épargné le bas)

 

 

Bon je suppose que les plus fins limiers d’entre vous ont deviné que nous sommes tombé en plein milieu d’une boite gay, comblée, remplie, débordante, de VietnamGay, très chaleureux ma foie et sympathiques, mais il était dorénavant sûr que ce ne serait pas le jour de mon anniversaire que je rencontrerai ma dulcinée.

 

Toute la soirée a été rentabilisé, chaque minute étant pleinement exploitée entre bar et danse, et un magnifique retour à trois sur ma Lucienne, et une jolie galipette dans un virage, non pas par l’alcool, non pas par la vitesse, on était juste à 2km/h dans une épingle à cheveux, mais à trois le poids est mal répartie, pas de casse pas de bobo je vous rassure(clic) !

 

Allez on passe à la suite !

 

Pour se remettre de ces émotions rien ne vaut le lendemain un petit massage à 10 euros pendant 1h30, surtout quand tu es avec deux autres copains, trimbalé entre tonneaux remplis de thé, sauna, hammam, puis séance de massage, où les étranges bruits des masseuses te font penser à des choses assez, hum comment dire… Et là tu t’y attend pas tu sent la masseuse à califourchon sur ton dos tu te dis Ooooohhh, et en fait elle te marche dessus Raaaaaah, ca ne sera pas pour aujourd’hui encore !

 

Bon sans rire, super séance qui te file des courbatures pendant 5 jours (mais on aurait pu prendre des salles de massages individuelles, on ne l’a pas fait, ne me voyez pas comme un pervers, on est d’accord ? Bien…)

 

A part ça, il faut toujours s’entretenir corporellement parlant, le football s’est institutionnalisé le mercredi, j’ai ma place d’arrière latéral droit ! On s’intègre petit à petit, je vous refais le dialogue avec l’un des joueurs de mon équipe.

(Moi) – D’où tu viens ?

(Lui) – France/ Bretagne.

- Ah ouais quel département ?

- Bah Côtes d’Armor

- Non c’est pas possible, moi je viens de Lamballe !

- Ah ouais pas croyable, moi de Lamballe Saint Aaron !

- Saint Jo (le lycée)?

- Ouais, mes parents y étaient prof !

- Ah bon !!!

- Oui, Mr et Mme Héry

- Oooh c’était mon prof d’anglais en 6ème !

Donc comme quoi même à Hanoi sur des terrains de foot ou y a pleins d’expats qui jouent, faut qu’un mec de Lamballe vienne te casser les pelotes ! Alala le monde est petit !

 

Bon je travaille un peu chers parents, grands parents, qui en permanence depuis mes 5 années d’études vous vous inquiétez de mon suivit scolaire ! J’ai eu une conférence à la délégation de l’ UE la semaine dernière ! J’ai un examen de Vietnamien ce vendredi !

Et j’ai aussi répondu à une offre d’emploi concernant un job de commercial qui cherchait des français (débutant accepté) à Hanoi, ils m’ont directs rappelés, mais j’ai raté l’appel, et c’était le directeur !

En espérant qu’il me rappellera !

 

Ouf j’ai trop travaillé là ! Bon samedi je faisait ma course habituelle dans la jungle, déguisé en père Noël, enfin à moitié ! Dans les banlieues d’Hanoi cette fois ci, sur les bords du fleuve rouge entre les bananiers avec l’un de mes colocs.

 

Problème… : On est arrivé en retard, la course avait démarré, donc tel un groupe de poursuivant au vélo, on a suivit les petits indices laissé par leurs passages, traces de chaussures dans la boue, farine déposée ici et là, pour enfin au bout de 35mn de course seul les retrouver au « beer stop » voyant deux ahuris sortant de la brousse avec des bonnets de père Noël, et ce moquant un tantinet de nous, ce n’était qu’un entraînement que nous avons réussis haut la main en vue de préparer le combat qui aurait lieu au Paintball le lendemain. Tout en répétant inlassablement ceci(clic).

 

Tout s’est une nouvelle fois bien terminé, par une soirée open bar et open food à 10 euros, on avait pris du retard, il fallut rentabilisé ce capital retard, chose qui fut magnifiquement faite ! Le ventre remplie nous pûmes aller à Hanoi Rock city (par soucis de rentabilité nous priment également des bières dans nos deux poches de veste), quasiment transposable au lieu où l’on avais les soirée Drum and Bass à Bilbao !! Ça me rappela quelques bons souvenirs, hein les copains !

 

Et le lendemain (soit dimanche dernier), ce fut la mise en application de l’entraînement militaire de la veille, le Paintball, 9 challengers, nous avions l’équipe en infériorité numérique, mais sur les 5 manches jouées 4 ont été remportées par nos soins, l’ennemie assaillie, on leur a montré de quel bois on se chauffait! Bon sang de bois ! Putin de guerre!(clic)

 

Préparation Thailande ! Bah en fait on a encore rien préparé… aucuns hôtels réservé… on ne sait même plus trop où l’ont va, on sait qu’on a les billets, je prend mon hamac au cas ou !

Alalala il y’en a chez qui l’organisation c’est pas leur fort !

 

Il fait toujours une vingtaine de degrés, la vie est belle et tout et tout !

 

L’oeuf fécondé dont je vous avais parlé ! J’ai du en remanger un deuxième pour vous faire une belle photo ! Bon appétit !

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ET POUR CLORE CETTE CHRONIQUE : TRES BON ANNIVERSAIRE MAMAN !!!

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